Les questions d’une soumise devenue Ma Douce

Aux quelques lecteurs auxquels j’ai promis de me révéler un peu plus … « un Maître qui parle est rare ». N’étant pas fainéant mais au soin de ma douce, voici un extrait de notre conversation où une fois n’est pas coutume, elle me posa des questions et je lui répondis, je n’étais son Maître, elle n’était ma Soumise.

Je n’ai gardé que trois questions sur les cinq, les autres n’ont besoin d’être ici et en me relisant vous ne trouverez finalement peu de lumière sur la motivation d’un Maître…

Qu’attendez-vous d’une soumise ou esclave ? 

Ce que j’attends d’une soumise, c’est qu’elle désire avant tout être éduquée, l’éducation à appartenir complètement à son Maître, c’est le Maître qui choisit les limites d’exploration des sens de sa soumise, parce qu’elle s’offre. Je suis un Maître qui donne des travaux aussi bien de réflexion que d’action de dévotion. Je suis strict là-dessus et punis tout manquement à cela. Ces travaux sont complémentaires tous deux.

J’attends à ce que ma Soumise soit complètement ouverte à moi, naturellement sexuellement, mais aussi d’esprit, ses pensées m’appartiennent et en cela, elle doit se livrer sans la moindre pudeur ou doute. Je ne cache pas que j’aime attacher, et qu’en cela elle le sera souvent auprès de moi. Même si elle est parfaitement docile, j’aime cette vulnérabilité permanente de pouvoir la surprendre (et bien sûr la prendre). À ce sujet, je n’aime pas les préservatifs, c’est dit. J’aime aussi qu’elle soit inventive pour s’offrir à moi.

Bien qu’elle conserve un libre arbitre dans son travail et ses passions, je désire la voir évoluer et certains ordres et consignes seront dans ce domaine. En privé, j’exige le port du collier, en public un collier serre cou, montrera en premier lieu, ce lien profond envers son Maître. J’ai déjà écrit beaucoup et je pense que le reste est à découvrir sur le sujet… je ne peux faire l’éducation ici. Un point qui va de soi, mais qu’il est préférable de dire l’hygiène et la volonté de plaire en toute circonstance à son Maître vont de soi.

Je fais la différence avec esclave, devenir esclave à mon sens, c’est renoncer à tout pour son Maître, cela peut constituer une seconde étape à celle de soumission, elle conduit aux chaînes permanentes, à la cage, à la ceinture de chasteté

Que doit posséder comme qualités la soumise idéale selon vous ? 

Les qualités de la soumise idéale

J’aime beaucoup cette question, elle montre votre volonté d’aller dans la satisfaction de votre Maître. L’idéal n’est probablement pas humain… Désolé… lol À mes yeux, l’amour est ce qui unit la soumise à son Maître, savoir aimer est une qualité merveilleuse. L’amour répond d’ailleurs à votre question sur les limites de la domination. Les autres qualités importantes à mes yeux sont le travail, car être soumise donne beaucoup de travail. L’amour conjugué au travail et à la volonté la pousseront à servir son Maître avec comme seule satisfaction celle de plaire à son Maître. Le reste n’étant pas des qualités, mais des aspirations… des envies.

Celle d’aimer être ouverte au point d’être vulnérable auprès de son Maître, celle d’aimer les plaisirs sexuels contraints et forcés… pour ma part (il m’est difficile, voire impossible de jouir sans cette environnement qu’est la domination…) à partir de là, le plaisir est une drogue dure. Les jouissances sont violentes et l’addiction est Maîtresse des deux. Quand vous ne pouvez plus concevoir différemment, alors cela devient mon poison doux.

Jusqu’où s’arrête votre domination ? 

Une femme est si jolie, que la domination pour moi doit s’arrêter physiquement à ne pas marquer indélébilement ma douce. Certaines punitions la marqueront plusieurs jours. Je n’aime pas la violence… les coups par colère ne sont pas imaginables. J’aime assez peu les bleus même si les contraintes en font parfois et que les soumises aiment à regarder les traces qu’elles ont acceptées pour être éduquée. Il y a un joli débat sur le safeword sur Fetlife, je vous invite à le lire… en définir un, c’est ne pas être aller progressivement à connaître parfaitement sa soumise.

J’oubliai le principal, la domination mentale, n’a pas de limite que celle du bonheur de ma Soumise. J’insiste sur ce fait… je ne peux pas soumettre si je fais du mal… cela va contre ma nature et je le préviendrai aussitôt.

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